" Un journal est une longue lettre que l'auteur s'écrit à lui même, et le plus étonnant est qu'il se donne à lui-même de ses propres nouvelles." Julien Green, Journal
"Un cèdre toujours vert, c'est un peuple toujours jeune en dépit d'un passé cruel. Quoique opprimé, jamais conquis, le cèdre est son signe de ralliement. Par l'union, il brisera toutes les attaques." extrait de la proclamation du grand Liban
S'il vous arrive de silloner Tours, ne manquez pas son musée des beaux Arts. Avant de mirer les oeuvres XVIIIème, XIXème et primitives italiennes, vous passerez un porche dévoilant un splendide Cèdre du Liban assez jeune puisqu'il a été planté en 1804 et qu'un cèdre du Liban peut vivre 3 millénaires. Symbole du Liban, il ne reste là-bas que deux forêts où l'on peut les admirer. Sa majesté l'a rendu vulnérable et si précieux qu'il est voué à disparaître ! Lamartine, le romantique, aurait visité l'une d'elles, la forêt de Dieu qui lui intima ces mots : « Les cèdres du Liban sont les reliques des siècles et de la nature, les monuments naturels les plus célèbres de l'univers. Ils savent l'histoire de la terre, mieux que l'histoire elle-même. »
Vénéré et sacralisé par les trois religions du livre il représente au Liban, l'espoir, la mémoire et la liberté.
L'oeuvre d'Art la plus admirable du musée des beaux-Arts de Tours
Et voici les fleurs qu'il éparpille à son pied
Un cèdre du Liban mort après 3000 années de vie, sculpté par un artiste
Un grand dernier pour le plaisir